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  • : Bienvenue sur le blog de la Section du Parti Socialiste de Marignane(13700). Vous trouverez des informations sur les activités de la section locale, de la Fédération des Bouches du Rhône, et du National. Ce blog doit devenir un lieu d'échanges sur tous les sujets d'actualité. N'hésitez pas à y laisser des commentaires. Vincent Gomez Secrétaire de Section
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Ecole en danger

 





A lire.....A lire.......

Permanences des Elus PS

 Permanences des Elus PS du Groupe
  « Rassemblements des Forces de Gauche »

A partir du Mercredi 31 Août 2011 les élus PS du groupe d'opposition "Rassemblement des Forces de Gauche" tiendront leurs permanences dans le local de la Section PS "Jean AUDIBERT" au 80 bis avenue Jean Jaurès .

  

- Vincent GOMEZ (Tèl : 0613014808)  le Mercredi de 10h30 à 12h30.



- Michel GINI (Tèl : 0680426422) et Christiane LANTERMO ( Tèl : 0680053642) sur rendez vous.

 

 

IMPORTANT : Pour rencontrer les élus, il vaut mieux tout d'abord prendre rendez-vous avec l'élu concerné en appelant le numèro de téléphone entre parenthèse

 

Texte Libre

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Mercredi 6 octobre 2010 3 06 /10 /Oct /2010 23:51

Réuion publique : c'est un joli mot, féminisme !

 

 

 

 

 

Le Parti socialiste et la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône

ont le plaisir de vous inviter à une réunion publique :

 

 

C'est un joli mot, féminisme !

             Egalité hommes-femmes : Etat des lieuxs perspectives et ambitions progressistes

 

  Vendredi 15 octobre à 18h30

à la Fédération des Bouches-du-Rhône

 


En présence de :

 

Zita GURMAï 

Secrétaire Nationale adjointe PS Droits des femmes, Députée européenne

                                                                             

 Gaëlle LENFANT    

Secrétaire Nationale adjointe PS Droits des femmes, Secrétaire fédérale Droits des femmes, Vice-présidente de la région PACA   

 

Et en présence de :          

Jean-Noël GUERINI

                  

Premier secrétaire fédéral, Président du Conseil Général, Sénateur des Bouches-du-Rhône

 

Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône

58 rue Montgrand, 13006 Marseille

tel : 04.91.54.85.03 E-mail : fede13@parti-socialiste.fr

Par Section Socialiste de Marignane - Publié dans : Local - Communauté : Les blogs socialistes
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Mercredi 6 octobre 2010 3 06 /10 /Oct /2010 23:47

 

Les élections cantonales auront lieu les 20 et 27 mars

 

Les élections cantonales de 2011, qui verront le renouvellement de la moitié des conseillers généraux dans tous les départements, se dérouleront les 20 et 27 mars, dernière occasion pour les partis politiques de compter leurs forces avant la présidentielle de 2012. Ces dates ont été choisies à dessein hors période scolaire pour tenter de favoriser la participation, a souligné mercredi le ministère de l'Intérieur. 1.941 cantons en métropole sont concernés, 2.023 avec l'outre-mer et Mayotte.

 

"C'est le début d'une séquence électorale qui nous amène à l'élection présidentielle. Il ne faut pas rater ce premier rendez-vous", déclarait récemment Christophe Borgel, secrétaire national aux élections du PS. Pour Claudy Lebreton (PS), président de l'Assemblée des départements de France (ADF) qui rassemble l'ensemble des départements, "ce sera le dernier sondage grandeur nature avant la présidentielle". Le mode de scrutin, uninominal à deux tours, "permettra aux partis de se compter", juge-t-il. "En plus, assure Claudy Lebreton, le mécontentement social actuel, en particulier sur les retraites, est favorable à la gauche.

 

Il peut y avoir une volonté de sanctionner le président de la République et sa politique avec le bulletin de vote." Actuellement, 58 départements sur 100 sont de gauche. Claudy Lebreton considère : "La barre des 60 devrait être facilement franchie."

 

Des majorités fragiles

Côté gouvernement, le secrétaire d'État aux Collectivités Alain Marleix estime qu'il ne devrait pas y avoir de grands changements. "On pourrait même assister à de bonnes surprises à droite", précise-t-il.

 Dans une vingtaine de départements, les majorités sont fragiles, à moins de cinq sièges. Le PS espère l'emporter dans huit : Aveyron, Côte-d'Or, Hautes-Alpes, Jura, Loire, Pyrénées-Atlantiques, Rhône - dont le président est le ministre de l'Aménagement du territoire Michel Mercier - et Vienne. La droite fonde ses espoirs sur la Corrèze, détenue par l'ancien secrétaire général du PS François Hollande, les Pyrénées-Orientales, les Deux-Sèvres, la Somme, le Vaucluse, le Val-d'Oise, la Seine-et-Marne.

 

Pour le PS, ces élections seront également une manière de confirmer le succès des dernières régionales et de tenter d'obtenir la majorité au Sénat. Les sénateurs seront renouvelés, en effet, dans la moitié des départements fin 2011. Ils sont élus par un collège composé des députés du département, des conseillers généraux et régionaux et de représentants des conseils municipaux.

 

La participation, premier enjeu du scrutin

Mais, à gauche comme à droite, on s'accorde à considérer que le premier enjeu du scrutin sera la participation, d'autant que, pour la première fois depuis 1992, ces élections ne seront pas couplées avec d'autres élections nationales.

 

Ce scrutin devrait être le dernier avant la création, en 2014, du conseiller territorial, qui siégera à la fois au département et à la région. La gauche a annoncé qu'elle supprimera ce conseiller territorial si elle revient au pouvoir en 2012. Les nouveaux conseillers généraux ne seront élus que pour trois ans, et non six ans comme jusqu'à présent, pour que la fin de leur mandat, 2014, corresponde à la mise en place des conseillers territoriaux.

 

De nouvelles dispositions concernant les suppléants vont s'appliquer pour la première fois à cette série. Ils devront notamment être du sexe opposé au candidat, pour favoriser la parité. La campagne officielle démarrera le 7 mars.

Par Section Socialiste de Marignane - Publié dans : National
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Mardi 5 octobre 2010 2 05 /10 /Oct /2010 11:22

« Rassembler, travailler, mobiliser et préparer les futures élections »

Voici les caps fixés par le nouveau premier secrétaire fédéral

du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône

 

 

« Je ressens énormément de devoirs vis-à-vis des militants socialistes des Bouches-du-Rhône, de mon Parti. Je me dis que rien n’est gagné parce que d’immenses défis se présentent à nous : l’emploi ou les retraites par exemple.  Mais c’est aussi un moment d’émotion, un privilège, un honneur  » déclare Jean-Noël Guérini tout juste après avoir prononcé son discours comme premier Secrétaire fédéral devant les militants, lors de la Convention liée aux 2e Assises militantes de la Fédération du PS 13, ce matin à la Friche de la Belle de Mai.

 

Discours de Jean-Noël Guérini, premier fédéral du PS 13

 

Chers amis, chers camarades,

 

C’est avec une réelle émotion et un très grand plaisir que je m’adresse à vous ce matin.

Cette convention fédérale, organisée parallèlement aux 2emes assises militantes, est à l’image du parti socialiste que nous aimons. Un parti rassemblé, un parti dynamique, un parti en mouvement, un parti force de proposition !

 

Votre présence, votre participation aux débats, votre mobilisation sont de bon augure pour le rendez-vous qui sera, tout à l’heure, l’un des points d’orgue de cette journée, la manifestation intersyndicale contre le projet injuste de réforme des retraites.

Cet après-midi, nous serons aux côtés de ceux qui refusent que l’on tire un trait sur la retraite à 60 ans. Cet après-midi, nous serons présents dans les cortèges pour dire, haut et fort, que nous ne voulons plus d’une politique désastreuse.

 

Nous serons mobilisés pour combattre un projet de régression sociale, et nous dirons aussi que nous avons des propositions pour la sauvegarde des retraites !

Combattre et proposer, voilà notre cap, voilà notre état d’esprit, voilà le contrat que nous devons passer, ensemble, pour retrouver la confiance de nos concitoyens. 

Combattre c’est apporter notre soutien aux salariés de Fralib, à Gémenos, qui voient leurs emplois sacrifiés sur l’autel de la rentabilité.

Combattre, c’est dire et montrer notre soutien aux employés de Monoprix, qui se battent pour leurs salaires, contre la précarité et demandent le respect.

Et proposer, c’est faire en sorte que ce contrat qui nous rassemble soit une force pour le parti socialiste, pour la gauche.

 

Les travaux de ce matin, tout comme le vote sur la convention internationale, le prouvent.

L’heure n’est plus, pour nous socialistes, aux diatribes enflammées, à l’opposition systématique. L’heure est à la reconstruction, l’heure est aux propositions, l’heure est à la préparation de l’alternance.

Il est temps, dans un moment d’une rare gravité pour notre pays, de montrer clairement que les socialistes incarnent un espoir et qu’ils seront prêts pour conduire l’indispensable alternance, dans dix huit mois.

Ce changement, nous pouvons en percevoir les effets au plan national, avec un parti qui retrouve sa crédibilité au fur et à mesure qu’il s’éloigne des pièges de la division.

Notre parti est redevenu audible, respecté et il nous appartient de le renforcer, dans tout le pays et ici, dans les Bouches-du-Rhône.

 

C’est pour cela que j’ai présenté ma candidature au poste de premier secrétaire fédéral. Une candidature de rassemblement, et de conviction.

 

Le vote que vous avez exprimé va dans ce sens et je veux, avec humilité, remercier tous les militants qui m’ont accordé leur confiance.

 

Je n’oublie pas que sans eux, je ne suis rien. Je n’oublie pas ce que je dois au parti et à ses adhérents.

Votre confiance, mes camarades, c’est la force que je veux utiliser pour assumer les responsabilités qui sont les miennes.

Le rassemblement des socialistes que j’entends incarner passe d’abord par le respect et l’amour de notre parti, de ses militants, de sa force collective ! Il n’est pas l’addition d’ambitions et de carrières individuelles. Il n’a que faire des égos, des disputes et des petits jeux d’intérêts personnels.

En revanche, il doit s’appuyer sur les talents et le travail de chacun d’entre nous et il doit aussi savoir incarner nos différences, notre diversité, nos forces complémentaires.

Et nos forces, nous allons en avoir besoin dans la situation de grave crise politique, économique et sociale que nous traversons, et je parlerai même de crise morale.

 

J’entends bien être en première ligne des combats que nous allons mener pour assurer les succès de demain.

 

Les cantonales, au printemps prochain. Puis les rendez-vous de 2012, présidentielle et législatives ! C’est une lourde tâche qui nous attend à l’orée de rendez-vous politiques aux enjeux déterminants.

C’est un travail considérable qu’il faut mener, ici, pour conforter nos positions, tout en apportant notre contribution au travail national autour du projet socialiste.

 

Parce que nous avons pleinement conscience de la gravité du moment et de la responsabilité du parti socialiste et au-delà, de toute la gauche, il nous faut, clairement, afficher nos objectifs et nous donner les moyens de les atteindre.

La crise est là. Elle est économique et sociale. Elle est morale. Chaque jour nos concitoyens y sont confrontés, douloureusement.

La République est mise à mal par les choix, les actes et les discours d’une droite qui ne cesse de dresser les Français les uns contre les autres.

 

Depuis trois ans, que dis-je… depuis huit ans, la droite multiplie les choix catastrophiques, accompagne et encourage le recul social et collectionne les erreurs économiques.

 

Elle trace, chaque jour, le sillon d’une société plus injuste, plus dure, plus inégalitaire. Comment ne pas être indignés par ces dérives ?

Nous partageons cette indignation alors que monte la colère face à cette fuite en avant qui voit l’Etat se dissoudre, cette fuite en avant qui met à mal la République que nous aimons, la République porteuse des valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité.

Jouer avec les peurs, au moment où la globalisation bouscule nos identités, c’est jouer avec le feu.

C’est prendre le risque d’accentuer la fracture avec une jeunesse en perte de repères, une jeunesse inquiète, pour qui trouver un emploi sans passer par la case précarité est un chemin de croix.

 

Nous socialistes, avons pour obligation de renouer le contact avec les lycéens, les étudiants, les jeunes travailleurs, les jeunes actifs. Dans les Bouches-du-Rhône, comme partout en France, ce doit être une de nos priorités. C’est une immense responsabilité.

Aujourd’hui, avec cynisme, avec froideur, avec brutalité, la droite sape le système de solidarité forgé par des années de lutte et de conquêtes sociales.

 

Nous le constatons avec les retraites.

 

Alors que nul ne mettait en question la possibilité, voire la nécessité d’une réforme, on nous impose, à la hussarde, un projet injuste, rétrograde, un projet qui ne règle rien.

Alors oui, il faut prendre en compte l’allongement de la durée de vie.

Mais est-il acceptable que l’on prenne sans ménagement dans la poche des plus fragiles, que l’on demande encore et toujours des efforts aux femmes, aux salariés, aux classes moyennes, à la France qui se lève tôt mais ne gagne rien de plus !

 

Doit-on continuer avec cette politique qui prend tout sur les salaires et rien sur le capital, qui flatte la France des privilèges protégée par le bouclier fiscal  ? A l’évidence, non et les Français nous le disent !

Nous, socialistes, nous apportons à ces problèmes des réponses crédibles, des réponses justes, des réponses claires.

 

Alors, dans cette situation d’urgence et d’insécurité sociale, nous devons être présents sur tous les fronts et dire, toujours, ce que nous pensons, et faire, toujours, ce que nous disons !

Ce n’est pas sérieux de réduire les crédits pour l’emploi quand la priorité est de lutter contre le chômage.

C’est insensé de tailler dans les dépenses sociales quand il faut combattre l’exclusion et soutenir la consommation.

 

Ce scénario injuste des retraites, qui symbolise tous les choix économiques de ce gouvernement depuis trois ans, il se retrouve sournoisement dans la volonté de taxer les loyers perçus par les sociétés H.L.M., taxe qui frapperait, une fois de plus, les foyers les plus modestes !

Cette injustice, elle est aussi à l’œuvre dans le projet de budget de la sécurité sociale.

Les prestations baisseront de 2,5 milliards d’euros, avec des déremboursements à la chaîne et la baisse de la prise en charge de nombreux actes et consultations.

La main sur le cœur, la Droite affirme que rien d’essentiel n’est remis en cause, alors qu’insidieusement la prise en charge de la solidarité glisse chaque jour davantage vers les mutuelles complémentaires et les assurances privées.

 

Ainsi, les plus modestes des Français et les classes moyennes qui ont vu le coût de la santé augmenter de 50% en quelques années, subiront une fois de plus les effets de cette politique qui se dissimule derrière des mensonges.

Des mensonges qui n’ont qu’un seul but : masquer les échecs d’un homme et d’une équipe qui n’a effectué qu’une seule rupture politique depuis trois ans, la rupture avec ses promesses de campagne, passant de la

posture à l’imposture !

 

Placer l’emploi et la restauration du pacte social au centre de notre combat, c’est notre priorité.

 

Nous devons tout d’abord protéger nos concitoyens sur le plan social, mais nous devons aussi les protéger de l’insécurité, de la délinquance, des incivilités, de tout ce qui rend la vie plus difficile.

Les socialistes l’ont compris. Ils le disent et je m’en félicite.

Et je le dis sans excès et avec calme : il est irresponsable d’exploiter l’insécurité au gré des faits-divers, alors que l’exigence est de la faire reculer.

 

Les Français ne sont pas dupes : on ne combat pas l’insécurité avec des lois qui s’empilent, des lois qui ne sont pas appliquées.

En ce domaine, la droite a échoué, hélas, et nous payons au prix fort le mauvais bilan d’une mauvaise politique.

Qui peut prétendre lutter contre la délinquance en réduisant les effectifs de police ? Qui peut affirmer que l’on favorise la prévention en coupant les crédits alloués aux acteurs sociaux présents sur le terrain ?

Pour masquer ces mauvais choix, les aides de camp de Sarkozy et la droite soufflent sur les braises, attisent les peurs et cherchent à embraser l’opinion avec des effets d’annonce, sur la délinquance, l’immigration, la déchéance de la nationalité.

 

A la violence des mots, qui frappent les imaginations et travaillent les émotions, nous préférons, mes chers camarades, la justesse et la pertinence des actes.

Nous sommes pragmatiques sur le terrain, sans angélisme ! Arrêtons avec les faux procès !

Pour la sécurité, sur l’immigration, nous devons êtres justes, mais nous devons être sévères !

C’est vrai, nous sommes fiers d’appartenir au pays des droits de l’homme. Et alors ?

 

Ce n’est pas incompatible avec une vision ferme de la sécurité, une vision  qui cesse de s’arrêter sur les causes de la délinquance pour s’attaquer résolument à ses effets.

Sur ces sujets, il n’est plus question de se contenter de discours, nous devons proposer, nous devons agir !

Nous devons le faire en résistant pied à pied à ces politiques qui remettent en cause l’égalité devant la loi, en refusant des textes qui désignent des boucs émissaires pour exonérer le pouvoir de ses échecs.

L’égalité devant la loi, cela signifie que tout délinquant, tout criminel, doit être puni pour ses actes, puni sévèrement s’il le faut, et puni de même manière, qu’il soit français de naissance ou par naturalisation.

 

C’est en défendant cette ligne de conduite que nous serons dignes de la France, si grande quand elle sait accueillir et fait respecter ses valeurs avec force et autorité.

Et nous en serons d’autant plus dignes que nous aborderons sans tabou tous les sujets de société.

Prévention, justice, éducation : il n’y a pas de champ de réflexion interdit, il n’y a pas de domaine réservé.

 

L’urgence écologique, à nous de la prendre en compte.

 

A nous de conduire le sursaut face à cette logique qui voudrait que les biens collectifs, l’air, l’eau, la biodiversité, les paysages soient transformés en marchandises comme les autres. La vie n’est pas à vendre.

Le parti socialiste doit se saisir de la question de l’eau avec ses partenaires de gauche.

Chacun le sait. Le temps de l’eau facile est révolu et elle est une ressource précieuse et protégée.

A Marseille, ce sont bien des socialistes qui au croisement du siècle dernier, ont créé le Canal de Provence.

Méditons cette leçon et mettons nous en mouvement, pour lancer et porter le débat auprès de citoyens qui ne veulent pas être les porteurs d’eau de sociétés qui n’ont que les courbes de rentabilité en tête.

Notre fédération va lancer ce vaste débat sur l’eau, sur sa gestion, sa propriété, ce qu’elle représente pour nos concitoyens.

En nous investissant dans ce débat, en le plaçant sur le terrain politique, nous prouverons que l’intérêt général est la préoccupation qui guide notre action.

Et je soumettrai au vote des militants des Bouches-du-Rhône les propositions politiques que nous aurons définies.

 

Nous ferons ainsi vivre notre parti au diapason d’une démocratie moderne, en participant au débat citoyen, en abordant les grandes questions de l’éducation, de la recherche, de la santé, de la bio éthique, de la place de nos ainés dans notre société.

 

C’est ainsi que doit vivre une République régénérée par nos idéaux socialistes,  une République moderne que nous appelons de nos vœux, une République où l’organisation décentralisée des pouvoirs publics est un gage d’efficacité et une garantie de responsabilité.

 

C’est bien pour cela que je me bats, avec tous les socialistes, avec tous les démocrates, pour des collectivités locales fortes et autonomes.

 

Nous mesurons parfaitement, ici, dans les Bouches du Rhône, à Marseille, terre où Gaston Defferre a pensé les lois de 1982, ce que nous devons à la décentralisation qui a tissé des liens de proximité indispensables.

Nous voyons bien, aujourd’hui, le rôle que jouent ces collectivités auxquelles le droite veut couper les ailes parce qu’elles sont à gauche, parce qu’elles sont bien gérées et parce qu’elles mettent en place des politiques publiques innovantes !

 

En ce domaine aussi nous devons être à la pointe de la réflexion et des mutations.

Dans notre département, il n’est pas question de mener un débat sur le grand Marseille, comme s’il y avait, quelque part, sur la carte ou dans les esprits, un petit Marseille.

La coopération métropolitaine, même si certains sont encore rebutés par le mot, doit guider nos choix.

C’est elle qui permettra de mener à bien les chantiers d’avenir pour cette ville et ce département. C’est elle qui nous aidera à combler les retards qui nous handicapent.

 

Demain, nous devons faire en sorte que le parti socialiste soit le parti du mouvement, le parti qui aborde sans arrière pensées la question des transports.

Faisons en sorte que les habitants de ce département, de cette ville, retrouvent confiance, et bénéficient de leur droit à vivre décemment, à trouver facilement du travail, pour eux, pour leurs enfants.

C’est dans cet état d’esprit que nous devons continuer à accompagner les grands projets, indispensables pour que cette vision et ce rayonnement soient au rendez-vous des années à venir.

 

Prenons l’exemple d’Iter, qui suscite des interrogations dans la communauté scientifique. C’est une prise de risque indispensable quand on songe à la raréfaction prochaine des énergies fossiles.

Sur ce dossier, il faut entendre le parti socialiste des Bouches du Rhône.

De même, dans le domaine de la recherche, qu’il s’agisse des équipes qui travaillent sur l’optique, sur le thermique, ou bien encore dans le champ médical, nous avons des atouts à faire valoir.

Il appartient au parti d’être au diapason de ces mouvements. Pour y parvenir, il n’y pas de recette miracle.

 

La présidentielle, c’est un devoir pour nous de l’emporter. Mais parce que cette élection n’est pas gagnée d’avance, évitons les pièges qui nous ont coûté si cher en 2006 et en 2007 !

Les primaires annoncées devront être exemplaires et nous devons tout faire pour qu’elles ne soient pas l’occasion de relancer des querelles de personnes dont nous ne voulons plus.

Nos leaders nationaux en ont conscience et l’unité qu’ils affichent ne doit pas s’effilocher avec le temps.

Je les exhorte à tout mettre en œuvre pour que ce processus ne dénature pas l’espoir de ceux qui veulent l’alternance et nous autres, socialistes des Bouches du Rhône, devront être les garants de cette indispensable unité, de cet indispensable rassemblement.

 

Nous devrons être vigilants. Et ensuite, nous devrons travailler.

Travailler encore et toujours, dans la responsabilité, dans le rassemblement, dans la mobilisation.

Travailler avec humilité, sérieusement, sans succomber à la tentation hégémonique qui sera toujours contre productive.

Pour éviter cet écueil, pour repousser ce piège, il faut se confronter sans cesse avec la société.

Il faut multiplier les contacts avec le monde du travail, avec le monde de l’entreprise, celui de la culture, le monde associatif, le monde de l’enseignement et les universités.

D’ailleurs, je ne me contente pas de discours. Dans les prochaines semaines, je vais rencontrer l’ensemble des responsables des partis de gauche et je rencontrerai aussi l’ensemble des responsables syndicaux.

 

A ce jour, rien n’est acquis. Rien n’est gagné.

 

Les cantonales dans six mois, ne seront pas si simples et j’entends, avec les candidats qui ont été désignés, prolonger la victoire des régionales du printemps dernier.

La fédération, sous l’impulsion d’Eugène et de Jean-David s’est mise au travail et la crédibilité qu’elle a retrouvée doit être renforcée.

Jean-David doit prolonger le travail qu’il a parfaitement initié en tant que Premier fédéral délégué.

Eugène, qui a effectué un immense travail, continuera à travailler au sein de la nouvelle équipe, en mobilisant les réseaux scientifiques et intellectuels au sein d’un grand comité d’experts.

 

Je tiens aussi à dire que Michel Vauzelle occupera toute sa place dans cette équipe et il jouera pleinement son rôle au service de notre parti.

Je veux le remercier de son soutien et je tiens à rendre hommage à son engagement et à son action, tant à la Région qu’à l’Assemblée nationale.

Mes chers amis, c’est grâce à vous, qui êtes l’âme du parti, ses yeux, ses mains que le parti sera plus fort, plus ouvert, plus novateur en conjuguant les talents et les compétences

 

La fédération rassemblée et au travail sera moderne si elle aborde sans œillères les problèmes que je viens d’évoquer.

 

Cette fédération organisée, dynamique, unie, soudée doit être une équipe, animée par un leader au travail, au travail au sein d’un collectif partageant le même désir de victoire.

Réorganisée, unie et renouvelée, notre Fédération doit être une force de proposition et un espace de travail. Elle doit occuper le terrain politique et social et les socialistes doivent être présents, dans les entreprises. Ils doivent être au contact des syndicats, des associations, des forces vives de notre société.

 

Notre fédération doit ouvrir portes et fenêtres, elle doit susciter l’intérêt, l’envie et nous devons la renforcer en lançant, très rapidement, une campagne d’adhésion massive.

 

Mais si elle doit être en ordre de bataille, notre fédération doit aussi être amicale, innovante et fraternelle.

C’est pour cela que j’appelle de mes vœux la mise en place d’un rendez-vous annuel, que ferait vivre aux camarades et à tous les sympathisants, la chaleur d’une vraie Fête de la Rose.

Ensemble, nous menons des combats difficiles. Ensemble, nous partageons les efforts de batailles difficiles et de campagnes éreintantes.

 

Pourquoi ne pas offrir aux militants ce moment de convivialité qui serait aussi un outil renforçant les liens indispensables au militantisme ?

 

Ce projet, je souhaite que la nouvelle équipe, où chacun aura sa place, en fasse une réalité.

Nous partageons le même espoir : réduire l’écart entre la promesse de nos idéaux et la réalité de notre temps.

Construisons, ensemble, le projet qui fera vivre l’espoir. Soyons nous-mêmes. Généreux, audacieux, combatifs !

 

Mobilisons nous, pour gagner ! Je sais que vous autres, militants, êtes prêts à relever ce défi. Pour ma part, je suis, militant socialiste, prêt à partir au combat, fidèle et enthousiaste.

 

Fort de votre soutien, je m’engage à travailler, pour vous, avec vous, pour que le parti socialiste et la gauche soient au rendez-vous de la victoire. Au printemps prochain et en 2012 !  »

 

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Mardi 5 octobre 2010 2 05 /10 /Oct /2010 10:36

Journée de mobilisation des militants socialistes, samedi 2 octobre 2010

 

Dès 9 heures, les socialistes des Bouches-du-Rhône se sont retrouvés à la Friche pour la 2ème édition des Assises militantes.

 

Devant une salle comble ayant planché sur une thématique de fond, Jean-Noël GUERINI, a clôturé la matinée en prononçant un discours offensif contre la politique injuste et inégalitaire du gouvernement.

 

En associant Michel VAUZELLE, président de région, et Eugène CASELLI, président de MPM, auquel Jean-Noël GUERINI a rappelé son indéfectible amitié, le nouveau premier secrétaire fédéral a affirmé que l'unité des socialistes et le travail acharné de tous permettront de répondre aux attentes des Français.

 

Il a ensuite invité l'ensemble des militants à rejoindre le cortège de la manifestation aux côtés des syndicats et des habitants des Bouches-du-Rhône afin de lutter contre la réforme des retraites.

 

A l'occasion de cette mobilisation il a remis, au nom de tous les militants socialistes des Bouches-du-Rhône, une caisse de solidarité pour soutenir les grévistes des trois Monoprix de Marseille et leur famille.

 

 

 

 


C'est un honneur d'être premier secrétaire fédéral du PS13

 

_____________________________________________________________________________________________

 

Soirée électorale à la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône

 

Jeudi 30 septembre, de 17 heures à 22 heures, les militants socialistes de la Fédération des Bouches-du-Rhône se sont déplacés nombreux pour désigner leur nouveau premier secrétaire fédéral et les candidats socialistes aux élections cantonales, et enfin entériner la proposition de texte d'orientation de la Convention « Pour une nouvelle donne internationale et européenne ».

 

La mobilisation, forte à travers tout le département avec près de 60°% de participation, témoigne de l'intérêt que portent les militants à leur parti et à la vie politique. A l'issue du dépouillement, Jean-Noël GUERINI qui souhaite replacer les militants au cœur de son projet  a été élu premier secrétaire fédéral avec près de  93,75% des suffrages exprimés. Les militants ont en outre adopté largement le texte de la Convention « La nouvelle donne internationale et européenne » présentée par la direction nationale avec près  94,59% des suffrages exprimés.

 

A l'occasion des Assises militantes des Bouches-du-Rhône, samedi 2 octobre à la Friche de Belle de Mai, Jean-Noël GUERINI, nouveau premier secrétaire fédéral, présentera dans le détail sa feuille de route pour les années à venir.

 

LISTE DES CANDIDATS DESIGNES PAR LES MILITANTS


CANTONS DE MARSEILLE

NOM

PRENOM

La Capelette

ECOCHARD

Janine

La Pomme

OLMETA

René

Les Cinq Avenues

CARLOTTI

Marie-Arlette

Les Olives

MASSE

Christophe

Mazargues

PAYAN

Benoît

Montolivet

VIGNY

Charles

Sainte Marguerite

SAUZE

Laurent

St Barthélémy

ROSSI

Denis

St Just

PEZET

Michel


 

 

 

 

 

 

 

 

 

CANTONS HORS MARSEILLE

NOM

PRENOM

     

Aix Sud Ouest

GUINDE

André

Allauch

EOUZAN

Richard

Arles Ouest

GRZYB

David

Aubagne Est

ARNOUX

Patrick

Berre l'Etang

MARTINET

Mario

Châteauneuf Côte Bleue

BURRONI

Vincent

Eyguières

CONTE

Daniel

La Ciotat

REPIQUET

Jean-Pierre

Lambesc

GERARD

Jacky

Les Pennes Mirabeau

AMIEL

Michel

Marignane

GOMEZ

Vincent

Pélissane

MAGGI

Jean-Pierre

Peyrolles

MEDVEDOWSKY

Alexandre

Port St Louis du Rhône

AZOUZ

Oula

St Rémy de Provence

CHERUBINI

Hervé

Trets

TASSY

Roger

Vitrolles

GACHON

Loïc

 

 

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Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 01:26

Deuxièmes Assises militantes des Bouches-du-Rhône : programme modifié !

 

Cher(e)s camarades,

Une nouvelle manifestation contre le projet de réforme des retraites est prévue ce samedi 2 octobre.

La Fédération appelle les militants à manifester aux côtés des syndicats.

La mobilisation des socialistes est essentielle pour cette nouvelle journée d'action nationale afin de faire reculer le gouvernement sur cette réforme profondément injuste.

La Fédération maintient toutefois les 2èmes Assises militantes des Bouches-du-Rhône : cette journée de partage et de réflexion est un moment clé de la rentrée sociale des militants socialistes.

Afin de pouvoir se mobiliser sur la manifestation, elle a apporté quelques modifications au programme initial ; nous concentrerons nos travaux sur la matinée de samedi.

Votre participation est importante, pour alimenter les débats et partager vos expériences.

Je te prie de croire, Cher(e) Camarade, en l'assurance de nos sentiments les plus cordiaux.

 

 

Jean-David CIOT

Eugène CASELLI

Jean-Noël GUERINI

Premier secrétaire fédéral délégué

Premier secrétaire fédéral

 

Président

 

 

PROGRAMME

 

Deuxièmes Assises militantes des Bouches-du-Rhône

Samedi 2 octobre

41 rue Jobin, 13003 Marseille

 

9h/ Accueil des militants  autour d'un café

......................................................

9h30 /11h30 

Atelier 1/ Faut-il réformer la justice ?

La séparation des pouvoirs est un des fondements de notre République. Aujourd'hui, la frontière entre justice et politique semble s'effacer, et cette confusion met à mal notre démocratie. Comment réformer notre système ? Comment se doter de garde-fous efficaces ? Comment assurer la liberté de chaque individu et garantir la sécurité de tous ?

EN PRESENCE DE

l Robert BADINTER, ancien Garde des Sceaux (sous réserve) l Jean-Pierre DUBOIS, Président de la Ligue des Droits de l'Homme (sous réserve) l Jacques MICHEL, ancien juge de proximité, auteur du livre «La réforme de la justice »  l Un représentant de l'association GENEPI

Animatrice : Gaëlle LENFANT, secrétaire fédérale aux Droits des femmes, Secrétaire nationale aux Droits des femmes

Atelier 2/ Quelles énergies pour demain ?

Le constat est sans appel : face à l'épuisement des énergies fossiles et aux impératifs de diminution de notre consommation, des solutions sont à trouver. Quelle politique durable et responsable devons-nous proposer ? Quelles sont les solutions de demain pour parvenir à une efficacité énergétique ?

EN PRESENCE DE

l Jacques BUCKI, maire de Lambesc l Jean-Christophe DELVALLET, directeur de CAPENERGIES  l  Bernard LAPONCHE, expert  dans les politiques énergétiques

Animatrice : Jennifer MICHELANGELI : Secrétaire fédérale au développement durable

 

 

......................................................

12h / 13h30 Clôture des ateliers 

Jean-Noël Guérini, Président de la fédération

......................................................

13h30/15h

REPAS REPUBLICAIN aux grandes tables de la Friche

Interventions

Eugène Caselli, Premier secrétaire fédéral

Laurianne Deniaud, Présidente du Mouvement des Jeunes Socialistes

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Mardi 21 septembre 2010 2 21 /09 /Sep /2010 18:28

 

Chers amis,

 

J’ai décidé, après une longue réflexion, de répondre favorablement à l’appel de nombreux militants et des élus socialistes des Bouches-du-Rhône.

Cette candidature, je la dépose devant les instances du parti en toute conscience, et je me soumets au vote des militants.

 

Ainsi, je fais le choix de la responsabilité, le choix du rassemblement, le choix de la mobilisation.

Dans une situation d’urgence, il est de mon devoir de faire preuve d’esprit de responsabilité. L’urgence est politique, bien sûr. Elle est aussi économique et sociale.

 

Dans ce contexte, le parti socialiste doit incarner l’espoir et préparer activement l’alternance.

Je fais donc le choix de prolonger le travail engagé à la fédération et de l’approfondir.

 

Pour l’unité et le rassemblement, je suis candidat au poste de Premier fédéral, pour être à la tête de l’équipe formée par tous les militants du parti qui entendent préparer sereinement, tant au plan local qu’au plan national, les victoires de demain.

 

Jean Noël Guérini

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Mardi 21 septembre 2010 2 21 /09 /Sep /2010 18:25

Débat fédéral le 22 septembre à 18h30

à la Fédération,

58 rue Montgrand 13006 Marseille

 

 Animé par Marie-Arlette CARLOTTI, Conseillère générale, conseillère régionale

 

Avec :

Kader ARIF,

Député Européen socialiste, membre de la commission des Affaires étrangères

 

 

Kostas BOTOPOULOS,

 Ancien député européen,  membre du Conseil national du Pasok, docteur en droit constitutionnel

 

 

 

Votre présence est importante, pour alimenter le débat notamment par vos réflexions personnelles.

Dans cette attente recevez, chers camarades, l'expression de nos sentiments les plus cordiaux.

 

Jean-Noël GUERINI

Président

 

Eugène CASELLI

Premier secrétaire fédéral

 

Jean-David CIOT

Premier secrétaire fédéral délégué

 

 TELECHARGEZ LE TEXTE EN CLIQUANT SUR L'IMAGE CI-DESSOUS

 

                                    

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Samedi 11 septembre 2010 6 11 /09 /Sep /2010 02:40

Le conseil fédéral s'est réuni le 9 septembre autour de Jean-Noël Guérini, président, Eugene Caselli, premier secrétaire fédéral et Jean-David Ciot, premier secrétaire fédéral délégué.

 

Après six ans au poste de premier secrétaire fédéral, Eugène Caselli a annoncé son départ, demandant officiellement à Jean-Noël Guérini de se porter candidat à sa succession.

 

Différents responsables politiques, dont Samia Ghali, sénateur-maire des 15e et 16e arrondissements, Rolland Povinelli, sénateur-maire d'Allauch, Denis Rossi, conseiller général, Marie-Arlette Carlotti, conseillère régionale et conseillère générale, Anthony Krehmeier, secrétaire fédéral a l'organisation, Samy Sidani, animateur fédéral des MJS, et Sylvie Andrieux, députée, se sont succédés à la tribune pour encourager le président de la Fédération à présenter sa candidature.

 

Jean-Noël Guérini a fait part de sa volonté de prendre le temps de la réflexion et annoncera sa décision dans les prochains jours.

 

Le conseil fédéral a voté à l'unanimité la procédure de désignation. L'appel aux candidatures se déroulera du 10 au 20 septembre; les militants seront appelés aux urnes le 30 septembre prochain, à l'occasion des votes sur la Convention sur l'International et sur la liste des candidats aux élections cantonales.

 

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Samedi 11 septembre 2010 6 11 /09 /Sep /2010 02:39

Mobilisation du 7 septembre: une réussite !

 

La Fédération du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône se félicite de la mobilisation pour cette journée d'action nationale.

 

Les militants et les élus socialistes, venus en nombre, se sont mobilisés autour de Jean-Noël Guérini, président de la Fédération, Eugène Caselli, premier secrétaire fédéral et Jean-David Ciot, premier secrétaire fédéral délégué.

 

« Cette manifestation signe le rejet des Français de ce projet de réforme totalement injuste. Aujourd'hui les organisations syndicales ont compté 200 000 manifestants à Marseille, ce qui est bien supérieur à la dernière journée du 24 juin (120 000 manifestants). Nous devons maintenir la pression sur le gouvernement, afin qu'il s'ouvre au dialogue, ce qu'il a toujours refusé de faire jusqu'ici.

 

Les socialistes continueront à sensibiliser les citoyens à cet enjeu de société, et à défendre leur projet de réforme. » Jean-David Ciot, premier secrétaire fédéral délégué.

 

La Fédération des Bouches-du-Rhône poursuit son action, notamment à l'occasion des Deuxièmes Assises militantes des Bouches-du-Rhône le 2 octobre prochain, où elle consacrera un de ses ateliers à la pénibilité au travail, un des points clés de cette réforme.

 

 

    

 

 

 

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Samedi 11 septembre 2010 6 11 /09 /Sep /2010 02:28
Invitée des 4 Vérités sur France 2 le mercredi 8 septembre, Martine Aubry a estimé qu'il fallait «reprendre à zéro» la réforme des retraites, selon elle «injuste et inefficace», au lendemain de la très forte mobilisation contre le projet du gouvernement....
 
«Dans une démocratie, quand la population est dans la rue, quand il y a plus de 2 millions de personnes et beaucoup de gens qui les soutiennent, eh bien on doit écouter, on doit entendre et je crois que le gouvernement doit reprendre à zéro cette réforme qui est à la fois injuste et inefficace»...
 
«Je pense que le président de la République doit entendre cela», a-t-elle ajouté. «Je demande vraiment très solennellement au président de la République, puisque c'est lui qui porte aujourd'hui cette réforme et il va s'exprimer ce matin, de recevoir les syndicats, de recevoir l'opposition, dont les socialistes, puisque nous avons un contre-projet».
 
Le lien vers la vidéo : http://info.francetelevisions.fr/video-info/index-fr.php?id-video=rhozet_4v_20100908_53_08092010082206_F2

Selon Martine Aubry, il faut aussi «arrêter le débat parlementaire» qui a débuté mardi à l'Assemblée nationale. «Si ce n'était pas le cas, nous continuerions à faire (...) nos propres propositions pour montrer aux Français que bien sûr il faut une réforme, bien sûr il faut prendre en compte l'allongement de la durée de vie mais il faut le faire de manière juste»....«Il y a une autre façon de traiter le problème des retraites, c'est ce que nous allons dire et c'est pourquoi il faudrait reprendre tout à zéro».
 
«Bien sûr» le passage de l'âge légal de départ de 60 à 62 ans «est la mesure la plus injuste qui soit puisqu'elle pénalise les 3 millions de personnes qui ont commencé à travailler avant 19 ans»...«On a aujourd'hui un gouvernement qui passe son temps à dire des contrevérités», a-t-elle accusé. Quant à Nicolas Sarkozy, «il donne l'impression d'être un dur, d'arriver à régler des problèmes mais il le fait sur le dos des plus fragiles, c'est ça qui est honteux».

Sur les emplois fictifs à la Ville de Paris :  Martine Aubry a estimé qu'avec l'indemnisation par l'UMP de la ville de Paris dans l'affaire des emplois fictifs Bertrand Delanoë avait «obtenu raison» et que c'était désormais un «problème» de répartition des sommes entre Jacques Chirac et l'UMP. «C'est un problème entre Jacques Chirac et l'UMP de savoir comment ils vont répartir ces sommes que Jacques Chirac doit rembourser à la mairie de Paris»...
 
«Bertrand Delanoë a bien fait de porter plainte sur ces emplois fictifs. Il a obtenu raison et il obtient aujourd'hui réparation pour que les contribuables parisiens puissent récupérer leur argent. Après, c'est une répartition entre les deux»...Mais, a-t-elle souligné, «le procès pénal continue avec les poursuites contre ceux qui ont réalisé effectivement ces emplois fictifs».
 
 
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Samedi 11 septembre 2010 6 11 /09 /Sep /2010 02:25
Le secrétaire national à la coordination, Harlem Désir, a évoqué le vote adopté à une très large majorité, de la résolution sur la situation des Roms en Europe, demandant à la France et aux autres Etats de l'UE de suspendre immédiatement les expulsions de Roms.
Ce vote «est un sévère camouflet pour Nicolas Sarkozy et un cinglant rappel à l'ordre adressé par le Parlement européen» a déclaré le secrétaire national.

«La stigmatisation des Roms par le Président d'un Etat membre au cours d'un discours sur l'insécurité, les multiples déclarations de son ministre de l'Intérieur contre les Roumains, l'expulsion à grand spectacle de plusieurs centaines d'entre eux, en violation de la loi, sont non seulement une insulte aux valeurs de la République française mais également aux valeurs fondamentales de l'Union européenne», a également évoqué Harlem Désir. C'est ce que vient de rappeler le Parlement européen.

Harlem Désir rappelle que «les Roms ont été au cours de l'histoire systématiquement marginalisés, discriminés, pourchassés, désignés comme des boucs émissaires un peu partout en Europe. Qu'ils soient français et appelés gens du voyage, ou roumains, bulgares, tchèques, espagnols, ils sont aujourd'hui des citoyens européens».
 
«L'indignité du traitement qu'ils ont trop longtemps subi ne saurait être tolérée dans une communauté politique fondée sur les principes de liberté, de droit, d'égalité, de non discrimination, inscrits au cœur du Traité de l'UE et de sa charte des Droits fondamentaux.»

La résolution du Parlement européen est donc une «condamnation ferme et sans ambigüité des agissements à du gouvernement français et de la rhétorique xénophobe et discriminatoire qui les ont accompagnés .

Elle condamne les expulsions en violation du droit. Elle exige des gouvernements européens et de la Commission la mise en œuvre d'une politique d'insertion des populations Roms, respectueuse de leurs droits et libertés et la coordination de leur action pour l'intégration des Roms en utilisant les Fonds votés par le Parlement européen à cet effet.
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Samedi 11 septembre 2010 6 11 /09 /Sep /2010 02:19

Sous l'égide de Laurent Fabius et Jean-Christophe Cambadélis, le PS tient une convention nationale le 9 octobre.

 

Venez participer au débat à partir des différents textes élaborés par des personnalités du PS.

Les objectifs

 


«Cette convention est doublement essentielle : dans la perspective d’un retour auxresponsabilités en 2012, qui nécessite de fixer les principes susceptibles de guider demain une nouvelle politique étrangère ; au regard des crises conjointes que nous vivons où les orientations fondamentales, les visées stratégiques doivent relever de choix politiques clairs et assumés», expliquent Laurent Fabius et Jean-Christophe Cambadélis et Laurent Fabius.

 

Le calendrier


8 septembre: conseil national.
30 septembre: vote dans les sections sur le texte adopté par le conseil national.
9 octobre: convention nationale.


>> Retrouvez toute l'actualité de la convention dans notre dossier spécial

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Mercredi 14 juillet 2010 3 14 /07 /Juil /2010 10:20

Désintox

Conformément à son habitude, le Président de la république a multiplié dans son entretien télévisé les contre-vérités dans le domaine économique. Décryptage réalisé par Pierre-Alain Muet, député du Rhône, ancien président délégué du Conseil d’analyse économique.


La France est le pays qui travaille le moins.

Faux, les salariés français travaillent plus en moyenne par semaine (36,5 heures en 2008) que les Allemands (34,6 heures), que les Scandinaves (34,5 heures au Danemark, 35,6 heures en Suède et 33,2 heures en Norvège), que les Néerlandais (30 heures) et même que les Américains (33,9 heures). Il faut aller en Europe de l’Est pour dépasser les 40 heures.

Les pays qui ont le plus réduit le chômage sont ceux qui ont augmenté le temps de travail.

Faux, c’est exactement l’inverse : les pays qui ont le plus réduit leur temps de travail sont ceux qui ont le taux de chômage le plus faible. Les Pays-Bas (4,3 % en mai 2010) ; la Norvège (3,7 %), l’Allemagne (7,5 %), le Danemark (6 %) alors que le taux de chômage harmonisé approche 10 % en France.


Les 35 heures ont détruit la compétitivité.

Faux : elle s’est améliorée de 1997 à 2002. Pendant toutes ces années la France avait un excédent du commerce extérieur compris entre 20 et 30 milliards d’euros. Depuis 2003 le solde extérieur n’a cessé de fondre, pour se transformer en un déficit croissant à partir de 2005, atteignant plus de 40 milliards en 2009.

La France est le pays qui taxe le plus les hauts revenus.

Faux. En raison de l’utilisation des niches fiscales par les titulaires des plus hauts revenus et de la faible taxation des revenus du capital, le taux effectif d’imposition du revenu est très loin du taux marginal de 40 %. Il est de 25 % pour les 1 000 plus hauts revenus et tombe à moins de 20 % pour les 10 plus hauts revenus. 


La France est le pays qui taxe le plus les entreprises.

Faux. Là encore, en raison des niches fiscales (comme la niche Copé qui a couté 20,5 milliards d’euros à l’Etat en 2008-2009) le taux d’imposition réel de sociétés est très éloigné du taux théorique de 33,3 %. S’il est proche de 30 % pour les PME de moins de 10 salariés, il tombe à 20 % pour les entreprises de plus de 500 salariés et est inférieur à 13 % pour les entreprises de plus de 2 000 salariés !

Le bouclier fiscal évite de verser plus de 50 % de ce que l’on gagne à l’Etat.

Faux, ce n’est pas le revenu réel qui est pris en compte dans le bouclier, mais le revenu fiscal minoré des niches. Des contribuables possédant des revenus et des patrimoines élevés et déclarant un revenu fiscal très faible grâce aux niches, arrivent à se faire rembourser presque tous leurs impôts. 


Même l'Allemagne a fait le bouclier fiscal.

Le bouclier fiscal allemand n’a jamais existé. En 2006, la cour constitutionnelle fédérale a rappelé au contraire que, « ni du dispositif, ni des attendus de l’arrêt du 22 juin 1995 ne se dégage un quelconque principe de partage par moitié comme limite maximale d’imposition ayant valeur constitutionnelle »

Le collectif "Sauvons la recherche ne s'exprime plus, les chercheurs ne font plus grève parce qu'ils ont des moyens comme jamais malgré la crise.

il y a eu le mouvement des directeurs de laboratoires en 2008, le mouvement contre la loi LRU, puis celui de 2009 qui est le plus long de l'histoire des universités. Sauvons la Recherche, comme d'autres organisations, n'ont cessé de contester les réformes de Nicolas Sarkozy et Valérie Pécresse, qui sont mauvaises. Quant à l'intensité de recherche, elle est en baisse en France depuis 2002, y compris sous la présidence de Nicolas Sarkozy (démonstration par Bertrand Monthubert, Secrétaire National à l'enseignement et à la recherche).

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Mercredi 14 juillet 2010 3 14 /07 /Juil /2010 10:18

Martine Aubry a réagi ce soir sur France 3 à  l'entretien télévisé de Nicolas Sarkozy. La première secrétaire du PS a constaté que ses propos se limitaient à de "l'auto-persuasion" et de "l'auto-satisfaction".


"J'ai trouvé un président de la République qui parlait d'abord de lui-même, avant de parler des Français. Je l'ai trouvé vivant dans un autre monde, très loin des Français et aussi très loin de la vérité, sur le chômage, les retraites, la sécurité", a-t-elle déclaré. "Comme d'habitude, des grands mots et une réalité qui est toujours différente. Pas de changement de cap qui ramènerait un peu d'espérance face à cette crise morale que nous traversons et face à cette terrible crise économique et sociale, on continue comme avant, l'auto-persuasion et l'auto-satisfaction".

Sur l'affaire Bettencourt/Woerth, Martine Aubry a déclaré que "nous attendions ce soir des clarifications et des décisions et nous n'avons eu ni les unes ni les autres" "On avait l'impression qu'il était au coeur d'un complot tout ça pour masquer des questions totalement embarrassantes et totalement floues".

Benoît Hamon, porte parole du PS a également réagit en constatant  que Nicolas Sarkozy était "le principal obstacle" à ce que la vérité éclate dans l'affaire Woerth-Bettencourt en refusant d'en appeler à un "juge indépendant", suite aux propos de Nicolas Sarkozy sur France 2.


"C'est lui qui est le principal obstacle à ce que la justice se saisisse de manière indépendante de cette affaire, il est le principal obstacle à l'éclatement de la vérité".  "Sur l'affaire Woerth, on attendait du président de la République qu'il se situe au-dessus des débats et propose une issue à cette affaire", mais "il révèle par ses propos qu'il est en parfaite résonance avec ce qu'ont déjà dit François Fillon, Eric Woerth et les dirigeants de l'UMP". "Il y a manifestement du côté du président de la République suffisamment de choses à cacher pour qu'il ne juge pas nécessaire d'en appeler à un juge indépendant", a-t-il ajouté.

Avec AFP

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Mercredi 14 juillet 2010 3 14 /07 /Juil /2010 10:15

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Deuxièmes Assises militantes

Suite au succès de la première édition de 2009, la Fédération des Bouches-du-Rhône organise les 2ème

Assises militantes le

 

samedi 2 octobre 2010

à la Friche de la Belle de Mai à Marseille.

 

Alors que la droite détruit les fondements de la République, il est important que les socialistes offrent un nouveau projet de société capable de répondre aux attentes des citoyens.

 

Depuis plusieurs mois, notre Fédération travaille et nos récents débats en sont le parfait exemple : les Conventions sur «  le nouveau modèle économique, écologique et social » et « la Rénovation », les retraites, la réforme des collectivités locales...Ces débats alimenteront le projet socialiste porté par notre candidat(e) pour gagner l'élection présidentielle de 2012.

 

Les Assises vont être un moment fort dans la vie de la Fédération : elles permettront de mener une réflexion sur des grands enjeux de société, d'échanger sur les formes de militantisme et aussi de tenir la Convention fédérale sur l'International.

 

La présence des militants est importante pour alimenter le débat et échanger nos expériences et nos réflexions.

PROGRAMME

9h/12h

Atelier 1 / Faut-il réformer la justice ?  

La séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire est un des fondements de notre République. Leur imbrication tend à brouiller les frontières entre la justice et la politique. Comment améliorer notre système juridique afin que celui-ci soit plus juste? Peut-il être totalement délié du pouvoir politique?

 

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12h  REPAS REPUBLICAIN aux grandes tables de la Friche

Réservation indispensable Participation de 15

 

Interventions

Eugène Caselli, Premier secrétaire fédéral

Laurianne Deniaud, Présidente du Mouvement des Jeunes Socialistes

 

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14h /16h

Atelier 2 / Quelles énergies pour demain ?

La France reste dépendante des énergies fossiles importées : ces ressources, qui accentuent  l'effet de serre et ont des incidences locales sur l'environnement, vont s'épuiser. Face à cette perspective et aux impératifs de diminution de notre consommation, quelles seront les solutions de demain pour parvenir à une efficacité énergétique ?

Atelier 3/ La pénibilité au travail, quels critères ?  

Le débat sur la pénibilité au travail a été un enjeu fondamental dans la réforme du système de retraites. Dans une société en mutation où les métiers évoluent en fonction du développement de l'économie, quels nouveaux critères adopter?

 

............................................................................

 

17h Conclusion des travaux

Jean-Noël Guérini, Président de la Fédération

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